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Elle a quitté Abou Dhabi pour Singapour, a rapporté un journaliste de l'AFP qui voyage avec elle.
En route pour les Emirats, Mme Rice avait averti que si l'Iran ne répondait pas sérieusement à une récente proposition internationale, il s'exposerait à des "mesures punitives".
Les Occidentaux soupçonnent l'Iran d'avoir un volet militaire dans son programme nucléaire qu'il affirme n'être que pacifique.
Des discussions réunissant le négociateur iranien Saïd Jalili et des représentants du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) samedi à Genève se sont achevées sans réelle percée, l'Iran ayant désormais deux semaines pour répondre à l'offre du groupe d'un "gel pour gel".
Cela revient à maintenir dans un premier temps de l'enrichissement d'uranium à son niveau actuel alors que les Six renonceraient à durcir les sanctions existantes.
Les Etats-Unis demandent à leurs alliés sunnites de la région, notamment les neuf pays arabes du CCG, de tendre la main à l'Irak et de renforcer leurs liens avec le gouvernement à Bagdad, dominé par les chiites.
Mme Rice se rend à Singapour où elle doit assister à une réunion de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) les 23-24 juillet, avant d'aller à Perth (Australie), Auckland (Nouvelle-Zélande), Apia (Samoa) et Hawaii.
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