NATIONAL
  INTERNATIONAL
  SPORTS
   
  NATIONAL
  INTERNATIONAL
   
  Arts
  Musique
Théatre
Cinema
 
  MODE
  ELLES!
   
  HOROSCOPE
  METEO
  Change
  Videos
  Annuaire Web
 
 

 

 Actualités international :
 
Les Les "abus" de l'armée israélienne sous silence
Quatre-vingt-dix pour cent des enquêtes de la police militaire israélienne sur "abus" commis par l'armée dans les territoires palestiniens sont closes sans aucune poursuite, a révélé mardi un groupe israélien de défense des droits de l'Homme.
           ................................................................................
Depuis le début de la seconde intifada, "90% des enquêtes ouvertes par la section criminelle de la police militaire dans des cas où des soldats sont suspectés d'avoir commis des infractions criminelles contre des Palestiniens (...) sont closes sans aucune poursuite", affirme Yesh Din dans un communiqué.
Selon le groupe, ces infractions comprennent des tirs ayant fait des morts ou des blessés civils, des violences ou des mauvais traitements, des dommages commis sur des propriétés privées, ou encore des pots-de-vin.

"Le nombre d'enquêtes ouvertes sur des civils, non impliqués dans des combats, qui ont été blessés ou tués, est particulièrement bas au vue du nombre de victimes" depuis septembre 2002 qui s'élève à plus de 2.000, ajoute le groupe israélien. Selon Yesh Din, seuls 239 cas ont fait l'objet d'enquêtes par la police militaire et 16 personnes ont été condamnées. "Il ne fait aucun doute que les soldats servant dans les territoires occupés ont le sentiment de jouir d'une immunité face aux enquêtes et aux poursuites, qui mène inévitablement à une augmentation du nombre et de la gravité des infractions commises", a affirmé dans le communiqué Michael Sfard, l'avocat de Yesh Din.

Une vérité qui éclate au grand jour alors que selon un communiqué de la Défense, l'émissaire spécial des Etats-Unis pour la sécurité au Proche-Orient, l'ancien général James Jones, a rencontré mardi le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. "Les discussions ont avant tout porté sur la coopération qui doit s'instaurer entre la partie israélienne et le général Jones", a ajouté le communiqué. Le chef d'état-major Gabi Ashkenazi ainsi que le chef des renseignements militaires, le général Amos Yadlin, ont participé aux côtés d'autres hauts responsables de l'armée et du ministère de la Défense à cette rencontre qui s'est déroulée au ministère de la Défense à Tel Aviv. Le général Jones qui effectue une visite de 24 heures en Israël devait aussi s'entretenir avec le Premier ministre Ehud Olmert. "Le mandat du général Jones consiste à déterminer si Israël et les Palestiniens appliquent les engagements prévus par la feuille de route", un plan de paix international, avait indiqué lundi un responsable de la présidence du conseil.

Fin novembre, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, avait nommé James Jones, ex-commandant en chef des forces de l'Otan en Europe, à ses nouvelles fonctions.

Le général Jones est censé aider les Palestiniens à "mieux élaborer un concept de sécurité" pour l'Etat qu'ils souhaitent créer, avait précisé la chef de la diplomatie américaine. M. Jones doit travailler avec le général Keith Dayton, qui aide les Palestiniens à renforcer et former leurs services de sécurité et assure la liaison, lorsque c'est nécessaire, avec les services de sécurité israéliens.
--------------------------------------------------

«Vengeance ! Vengeance»
Plus de 10.000 personnes ont crié "vengeance" mardi à Gaza aux funérailles du chef militaire du Jihad islamique, Majed al-Harazine, tué la veille dans un raid aérien israélien, selon un correspondant de l'AFP.

"Vengeance! Vengeance!", "Abou Mazen arrête les négociations!", ont crié les activistes du Jihad islamique, dont certains transportaient les restes du corps du chef militaire, déchiqueté par un missile israélien et enveloppé dans un drapeau noir du mouvement radical. "La riposte viendra bientôt et sera telle un tremblement de terre", ont également lancé les participants aux funérailles en tirant des rafales d'armes automatiques en l'air. Des membres de l'ensemble des factions armées palestiniennes -Hamas, Fatah, FDLP, FPLP, Comités de la résistance populaire- ont participé à ces funérailles, marchant depuis une mosquée du centre de Gaza jusqu'à un cimetière dans l'est de la ville. Le chef militaire du Jihad islamique, Majed al-Harazine, 38 ans, circulait lundi soir dans le quartier Nasser, dans le nord de la ville, quand il a été tué par un missile. Sa mort a porté un coup dur à au groupe responsable de la plupart des tirs de roquettes contre Israël.

Douze autres combattants palestiniens ont été tués dans des raids de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, dix du Jihad islamique et deux du Hamas, depuis lundi soir.
Ces décès portent à 5.989 le nombre des personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande majorité des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
AFP 19-12-2007   

   
     Inscription