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Dans ce contexte, un communiqué émanant des affaires étrangères et de la coopération, a indiqué que les autorités marocaines ont demandé par le canal diplomatique, à leurs homologues algériennes les explications nécessaires de cet acte, qui porte atteinte au sentiment du peuple marocain puisque concernant les symboles de la nation.
A date d'aujourd'hui, aucune explication n'a été encore donnée du côté d'Alger. Un observateur avisé dirait qu'il n'y en aura pas. Ce qui serait interprété comme étant un acte délibéré faisant suite à la dernière résolution onusienne relative au dossier du Sahara marocain.
Un faux pas encore dans la diplomatie qui n'a d'égal que le glissement de certains sur les épluchures d'un container de bananes ricaines. On ne fait pas dans le Costa Brava.
Le lien est désormais tracé entre la colère du locataire d'Al Mouradia qui voit ses rêves hégémoniques s'évaporer et l'attitude des membres du Conseil de sécurité qui refusent catégoriquement de nouveaux tracés géographiques dans la région du Maghreb.
Le ridicule ne s'improvisant pas dans les déclarations, l'on retient du dernier communiqué des affaires étrangères algériennes au lendemain de la résolution 1813, que l'Algérie" tient à souligner qu'il n'y a de solution juste et définitive à ce conflit que celle qui respecte la volonté souveraine du peuple du Sahara…", en omettant d'indiquer que la population sahraouie, dans sa majorité, vit dans les provinces du Sud du Royaume et chante l'hymne national marocain avec sa partie finale qui se termine par " Allah, la Patrie et le Roi " et ne demeurent dans le sud de l'Algérie que quelques-uns de ses rejetons.
A propos du principal d'entre eux, en l'occurrence Abdelaziz Al Marrakchi, le personnage paraît comme l'un des plus complexes que les temps aient connus. Qui est cette personne, un criminel-tortionnaire mondialement connu ? Qui lui a transmis un gène violent dominant ? Un chromosome ayant subi une mutation ? A-t-il passé son enfance au milieu des meurtriers et des voleurs ? La réponse à toutes ces questions est non. La famille Salem Rguibi a toujours été très tranquille et vit au Maroc. Son père, Khellil Mohamed Salem Rguibi, retraité des Forces armées royales (FAR) est membre actuellement du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes alors que son frère cadet docteur Rguibi est chirurgien et le deuxième est avocat au barreau de la ville d'Agadir. Rien dans la famille Salem Rguibi ne laissait présager ce que Abdelaziz allait devenir. Aucune violence, maladie mentale ou malhonnêteté.
Parents et enfants étaient liés et aucun événement traumatique n'aurait poussé l'un des enfants vers la vie de criminel. Aucun n'était psychotique ou psychopathe ni même fou. Ils ne descendaient pas d'une lignée de mercenaires. Ils sont toujours respectueux de la loi, une famille marocaine tout à fait ordinaire ne démontrant pas un génie particulier pour le crime ou autre chose. Sauf que l'épouse de Mohamed Abdelaziz, Khadija Bent Hamdi, avec laquelle il a trois enfants, est algérienne et son père, haj Hamdi, qui a présidé au conseil municipal de Tindouf et représenté au sein du parlement algérien (en parallèle à son autre fonction officieuse d'agent DRS). La soumission totale au commandement algérien. Le reste étant connu de tout le monde En effet, tout est planifié à Alger qui devrait sérieusement nouer avec le réalisme au risque de perdre la troisième manche, laquelle semble se profiler hasardement cet été.
En tout état de cause et face à l'éphémère, l'hymne national marocain retentira éternellement dans toutes les régions du Royaume du Maroc et ce, de Tanger à Lagouira.
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L'enfer de Tindouf
La Haut Commissaire aux droits de l'Homme, Louise Arbour, s'est déclarée le 27 du mois dernier " alarmée " par des informations faisant état de violence au Zimbabwe et ce, au lendemain des élections présidentielles de ce pays.
" Si la tolérance et le respect des droits de l'homme continuent leur déclin, les conséquences pour tous les Zimbabwéens seront graves et causeront davantage de problèmes aux pays voisins ", avait-elle prévenu.
En effet, les droits de l'homme sont considérés comme fondamentaux par les Nations unies et, en tant que tels, apparaissent de façon claire dans le préambule de la Charte des Nations unies :
"…à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites… ".
Dans ce contexte, l'on est en droit de se demander pourquoi les sévices inqualifiables et l'ignominie subie par les séquestrés dans le tristement célèbre bagne de Tindouf, situé dans le sud algérien, et surtout la mollesse des réactions internationales à leur égard, ont ouvert les portes de l'enfer.
A croire que les mercenaires polisariens se trouvent confortés dans leurs pratiques.
Le changement serait-il prévu pour le second semestre de l'année en cours ?
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