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Donald Payne, un élu du New Jersey (est) à la Chambre des représentants qui soutenait Hillary Clinton, a annoncé dans le quotidien local The Star-Ledger qu'il se rangeait désormais derrière Barack Obama. "Après avoir soigneusement réfléchi, je suis parvenu à la conclusion que Barack Obama est le mieux à même d'apporter au pays le changement qu'il attend et dont il a si désespérément besoin", a-t-il expliqué. Or, l'investiture du candidat démocrate dépend désormais uniquement du vote des "superdélégués" dont fait partie Donald Payne et qui sont libres de leur vote à la convention nationale démocrate fin août à Denver (Colorado, ouest).
Alors qu'il ne reste plus que six scrutins dans de petits Etats, aucun des deux rivaux n'est plus en mesure d'obtenir grâce aux délégués simples, issus du vote populaire, les 2.025 délégués nécessaires à l'investiture. Après une victoire en Caroline du Nord (sud-est) beaucoup plus large que celle de sa rivale dans l'Indiana (nord) mardi, Barack Obama dispose d'une avance en termes de délégués que les médias jugent impossible à rattraper, mais Hillary Clinton compte sur le soutien des "superdélégués" pour combler l'écart.
Coup dur supplémentaire pour l'ancienne première dame, John Edwards, qui fut le troisième homme de la course et qui était ardemment courtisé par les deux rivaux, a clairement laissé entendre vendredi qu'Obama serait le candidat démocrate. "Je pense que (Hillary Clinton) a très bien défendu sa candidature (mais) le problème, ce sont les chiffres", a-t-il dit à la chaîne de télévision NBC. "Considérons simplement que Barack sera investi, car les choses vont dans cette direction". "Je crois que les Américains attendent quelqu'un qui se battra chaque jour pour eux (...) et je crois que c'est ce que fera Obama", a-t-il ajouté, indiquant qu'il pensait que ce dernier serait le mieux à même de battre le candidat républicain John McCain lors de la présidentielle du 4 novembre.
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Tous alliés d'Israël
Les trois candidats à la présidentielle américaine de novembre ont insisté jeudi sur leurs liens avec Israël et promis de se tenir aux côtés de l'Etat hébreu, alors que cet allié clé des Etats-Unis fêtait jeudi le 60e anniversaire de sa tumultueuse existence. Les trois sénateurs en lice pour succéder à George W. Bush, les démocrates Hillary Clinton et Barack Obama et le républicain John McCain, ont souligné le soutien des Etats-Unis à Israël.
"Ce que j'aime à propos d'Israël c'est que c'est une démocratie si robuste. (...) Il est donc crucial d'envoyer un message à travers le monde, que nous nous tiendrons aux côtés d'Israël, nous voulons qu'il soit là pas seulement pendant 60 ans, mais pendant 600 ans, et quand je serai président des Etats-Unis, ils auront en moi un allié inébranlable", a déclaré le sénateur de l'Illinois Barack Obama sur la chaîne CNN.
Sa rivale pour l'investiture démocrate Hillary Clinton a également salué le peuple israélien qui, a-t-elle dit, a bâti une "démocratie forte et vibrante", selon un communiqué diffusé par sa campagne. Israël et les Etats-Unis "sont unis par des valeurs partagées et de forts liens d'amitié", ajoute le communiqué de la sénatrice de New York.
Le candidat républicain John McCain a souligné, quant à lui, que "quand le président Harry Truman a reconnu l'Etat d'Israël il y a soixante ans, il a formalisé une relation profonde et durable entre deux grands peuples". "Ne laissez personne douter du fait que, alors que les défis se poursuivent, Israël survivra et prospèrera. Il y aura toujours un (Etat d')Israël, et il y aura toujours un lien vital entre nos deux peuples", a dit le sénateur de l'Arizona dans un communiqué.
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