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Des personnalités de premier plan, comme l'ancien Premier ministre Michel Rocard, Jean Paul Charié, député rapporteur de la commission chargée de la loi de modernisation de l'économie, Jean Philippe Cotis, directeur général de l‘INSEE , Youssef Courbage, directeur des recherches en démographie, Alain Le Roy, ambassadeur chargé du projet pour l'Union pour la Méditerranée, et bien d'autres journalistes chercheurs et des sénateurs ont participé, auprès de la délégation marocaine composée de chercheurs, de statisticiens et de l'ambassadeur du Royaume, à la présentation de la dynamique du progrès du Maroc, mais aussi de ses déficits et au décryptage de la situation générale.
Le regard amical de ces personnalités n'a pas empêché des débats d'une grande densité sur le «paradoxe» ou le dilemme des réformes économiques du Maroc. Forces, faiblesses, ruptures ou transition, les interventions de grande qualité, «le regard de l'expertise et de la rigueur que légitime l'intérêt avec lequel ces personnalités ont toujours accompagné l'évolution du Royaume» auront permis des moments de forte densité que nous partagerons avec nos lecteurs dans nos prochaines éditions.
Entre deux débats et à bâtons rompus, l'ambassadeur du Maroc Fatallah Sijilmassi à Paris a accordé au Matin un entretien où il revient sur les enjeux et les objectifs de cette Union pour la Méditerraneé. Un projet dont la pertinence est qu'il devrait constituer un “coeficient accélérateur du développement” du Maroc et de toute la région euromed. encore faut-il, précise le diplomate “ se donner les moyens de préparer l'avenir”. Raison pour laquelle, insiste l'ambassadeur du Royaume dans la capitale des Lumières «Le Maroc et la France se sont investis ensemble de manière responsable et constructive pour faire en sorte que cette Union pour la Méditerranée soit un projet en marche».
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