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Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en juin a abandonné 2,24 dollars à 116,06 dollars.
A Londres, le mouvement général du marché a été aussi dans l'ensemble à la baisse, mais en fin de séance, le Brent de la mer du Nord a connu une temporaire poussée qui lui a permis d'améliorer son record historique à 116,87 dollars le baril, juste avant de reprendre son évolution vers le bas.
Pour sa part, le brut, coté sur le marché londonien, a perdu 2,12 dollars sur la séance, pour terminer à 114,34 dollars.
"Le rebond du dollar est l'élément-clé pour un déclin durable des prix énergétiques", selon l'analyste de MF Global, John Kilduff.
Si la baisse du dollar incite les investisseurs à acheter du pétrole pour se couvrir contre les risques d'inflation, sa remontée, à l'inverse, freine les achats de matières premières, en érodant le pouvoir d'achat des investisseurs.
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