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Je ne considère pas que la décision de jeudi dernier était le début d'un nouveau cycle d'ajustement des taux", a indiqué M. Juncker, à l'issue d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.
Il a précisé cependant que les ministres n'avaient "pas discuté du profil possible" des décisions à venir de la BCE, et que cette question était de toute façon de "la responsabilité" de la Banque centrale, qui en décidait en toute indépendance.
Mais, a-t-il dit, "nous avons tous estimé que la Banque centrale européenne a raison d'insister avec la véhémence qu'elle a fait sienne sur la nécessité qu'il y a de bien ancrer les attentes d'inflation à moyen terme", soutenant ainsi le tour de vis opéré la semaine dernière par la BCE.
La France a pourtant ouvertement critiqué la semaine dernière le relèvement monétaire de l'institut de Francfort. Et le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück s'était interrogé sur les conséquences de la hausse de taux sur la croissance européenne.
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